En effet, un avocat ne devrait pas être en mesure d’influencer le montant de sa rémunération forfaitaire en indiquant un nombre d’heures trop élevé sur sa note d’honoraires. Ainsi, si les heures indiquées dans la note donnent lieu à une rémunération qui excède ce qui est usuellement admis pour le type d’affaire en cause, au vu de la fourchette prévue par le règlement tarifaire, il revient à l’avocat de démontrer en quoi ces heures étaient nécessaires à l’accomplissement de son mandat; une simple liste d’activités dans la note n’étant pas suffisante (arrêts du Tribunal fédéral 6B_1252/2016 du 9 novembre 2017 consid.