Ces questions n’étaient pas nouvelles et étaient déjà au cœur des écritures du recourant pour faire échec à la prolongation de la détention du prévenu. Dans sa motivation, l’autorité de première instance a d’ailleurs relevé que le recourant avait repris dans sa plaidoirie plusieurs éléments déjà soulevés dans ses précédentes écritures. Quant à l’audience des débats, lors de laquelle l’expert psychiatre et le prévenu ont été auditionnés, elle a duré moins d’une journée. Dans ces conditions, un temps de préparation de plus de 20.00h, étude du dossier comprise, est largement excessif.