De plus, la Chambre de recours ne distingue pas l’apparition d’un fait nouveau notable dans l’intervalle, qui aurait nécessité un surcroît d’efforts dans la rédaction de ce mémoire. L’argumentation développée par le recourant au regard du droit d’être entendu n’était en particulier pas pertinente et par conséquent inutile, puisque les procès-verbaux d’auditions dont il a prétendu ne pas avoir eu connaissance avant la décision du TMC, lui avaient été envoyés. La Chambre de recours a d’ailleurs même considéré que la question de la bonne foi de l’argumentation du recourant pouvait demeurer ouverte (D. 97ss).