Toutefois, il ressort du dossier que le prévenu a effectivement demandé sa mise en liberté le 20 novembre 2020 et que le recourant n’en a été informé que le 23 novembre 2020. Or, au vu de la maladie mentale dont souffre le prévenu et de l’aggravation de son état psychique au moment de son placement en détention provisoire, la Chambre de recours relève qu’une nouvelle visite était nécessaire afin de clarifier sa volonté vis-à-vis du Ministère public, d’autant plus que le recourant a finalement informé cette autorité qu’il ne s’agissait ni d’une demande de libération de la détention ni d’un recours contre la décision du TMC.