Il convient dès lors d’examiner si la suppression desdits entretiens se justifiait, à l’exception du 31 décembre 2020, opération comptabilisée à double au tarif stagiaire, ce que le recourant a admis. - En substance, le recourant a allégué que la visite du 24 novembre 2020 avait été rendue nécessaire par la demande de mise en liberté, adressée par le prévenu directement au Ministère public en date du 20 novembre 2020, ce dernier ayant imparti un délai de 5 jours au recourant le 23 novembre 2020 pour prendre position à ce sujet.