Toutefois, la défense d’un prévenu atteint de troubles psychiques est malheureusement un cas de figure fréquent dans la pratique et ne saurait à lui seul suffire à qualifier l’affaire de complexe. Le fait que la procédure, jugement du tribunal collégial compris, a duré moins d’une année et cela alors même qu’une expertise psychiatrique a été ordonnée, est suffisamment parlant à cet égard. De même, le volume de l’affaire est relativement restreint puisqu’il tient sur trois classeurs fédéraux.