Il aura ainsi fallu attendre les premiers résultats du rapport d’expertise préliminaire du 9 février 2021 (D. 676ss) pour avoir des recommandations plus précises à cet égard, éléments qui ont ensuite été développés dans le rapport d’expertise psychiatrique final du 15 mars 2021 (D. 767ss), ainsi que dans le complément d’expertise du 6 avril 2021 (D. 828ss). Toutefois, la défense d’un prévenu atteint de troubles psychiques est malheureusement un cas de figure fréquent dans la pratique et ne saurait à lui seul suffire à qualifier l’affaire de complexe.