La seule particularité de cette affaire réside donc dans la maladie mentale du prévenu, dont il ressort du dossier qu’elle engendre chez lui des pensées délirantes, des hallucinations, des oublis, un contrôle réduit de la réalité ainsi que d’autres symptômes négatifs. Ceci a immanquablement nécessité un encadrement étroit ainsi que des démarches supplémentaires auprès du prévenu, qui n’était pas en mesure de lire ni comprendre les décisions et documents juridiques qui lui étaient transmis et dont l’état psychique était fluctuant.