Il fait valoir que d’une part, sur toute la durée de la procédure – à savoir une année –, le prévenu se trouvait en détention, ce qui aurait nécessité un encadrement plus coûteux en temps. D’autre part, le prévenu est atteint d’une maladie psychique ce qui aurait engendré d’avantage d’interventions auprès des autorités et un suivi plus étroit. Le recourant expose sur ce point que le prévenu n’était pas en mesure de lire ni de comprendre les décisions et les documents juridiques qui lui étaient transmis et que des visites personnelles, ayant pour but de lui expliquer oralement le contenu de celles-ci, auraient ainsi été indispensables.