De l’avis du TMC, cette aggravation dans les actes du recourant nécessite une évaluation de son état psychique, afin que sa capacité à contrôler ses émotions et son comportement puisse être évaluée par un expert. Ainsi, l’expertise psychiatrique aura pour but d’exclure un risque de passage à l’acte, respectivement d’évaluer la pertinence d’éventuelles mesures de substitution. Finalement, le TMC a estimé que la mise en détention, pour une durée d’un mois, était proportionnée, compte tenu du fait que la dangerosité du prévenu devra être évaluée pendant cette période, de même que la pertinence d’éventuelles mesures de substitution.