Chacune des parties reconnaît l’existence d’une altercation, mais présente les faits de la cause sous un angle bien défini - des coups de freins intempestifs selon le recourant et le non-respect des distances de sécurité ainsi qu’une vitesse inadaptée selon le prévenu -, ceux-ci se reprochant mutuellement un comportement délictuel. Par conséquent, on doute sérieusement qu’une nouvelle audition du prévenu en présence du recourant ou une confrontation du recourant avec le prévenu, qui a été interrogé avant et après l’audition du recourant et a maintenu sa version des faits, aurait été susceptible d’apporter de nouveaux éléments, qui plus est suffisants, pour établir la