Au contraire, les déclarations du prévenu mettent en cause le recourant, qui n’aurait pas respecté les distances de sécurité, le « collant » de très près et n’aurait donc pas adapté sa vitesse à la limitation de la zone à 60 km/h. C’est ainsi à bon droit que le Ministère public a retenu que les éléments au dossier ne permettaient pas d’établir des soupçons suffisants, justifiant une mise en accusation du prévenu. 3.7 Il convient ensuite d’examiner si d’autres actes d’instruction auraient été pertinents pour établir les faits, comme le prétend le recourant.