/h. S’il a effectivement déclaré avoir entendu crisser les pneus du recourant derrière lui à ce moment-là, il a bien précisé que cela était dû au fait que ce dernier circulait à une distance si rapprochée de son véhicule qu’il ne parvenait pas même à voir sa plaque d’immatriculation. Le prévenu a ajouté que suite à cet épisode, le recourant avait gardé ses distances un court instant, puis qu’il avait recommencé à le « coller » (D. 9 l. 9 à 17 ; D. 12 l. 10 à 17).