La défense a de plus invoqué que la qualification juridique des faits n’était à ce stade pas claire et que le prévenu pourrait bénéficier du sursis ou du sursis partiel, de sorte qu’il devrait être libéré immédiatement afin de respecter le principe de proportionnalité. Elle ne s’est en revanche pas prononcée sur le risque de fuite du prévenu. 12.3 Dans sa prise de position du 14 avril 2022, le Ministère public a indiqué que le trafic de stupéfiants ressort des déclarations de plusieurs personnes, dont un coauteur, en sus d’autres éléments présents au dossier (rendez-vous et réservations notamment).