De même, les infractions à la loi sur la circulation routière ne seraient selon elle pas suffisamment établie. Elle a ajouté que le risque de fuite retenu par l’instance précédente n’était pas concret, vu le travail du recourant, sa possibilité de loger chez son oncle, ainsi que sa volonté de collaborer à la procédure pénale et la durée de la détention déjà subie (près de 6 mois). Aucun risque de collusion ne serait en outre établi.