Premièrement, le recourant qui est apprenti de 2ème année dans un garage, connaît les rouages du milieu automobile et pourrait donc facilement se dessaisir du véhicule litigieux en cas d’absence de séquestre, empêchant toute future éventuelle confiscation. Deuxièmement, comme le relève à raison le Parquet général, le recourant trouverait sans doute le moyen de conduire le véhicule litigieux malgré le séquestre des clés, puisqu’il pourrait par exemple obtenir une nouvelle clé en s’adressant à une agence de la marque et en prétendant avoir égaré les clés originales.