Quant à la proportionnalité de cette mesure de contrainte, le Parquet général a fait valoir qu’une restitution du véhicule au recourant en ne saisissant que les clés, ne suffisait pas à prévenir le risque qu’il compromette la sécurité routière. En effet, il a expliqué qu’il ressortait de l’analyse de son téléphone portable et de son ordinateur, que le recourant avait commis d’autres infractions routières d’une gravité extrême et était également poursuivi pour au moins deux nouveaux excès de vitesse qualifiés au sens de l’art. 90 al.