4 découvrir l’existence d’une autre adresse du prévenu, où des centaines d'objets de provenance douteuse ont été découverts. Le Parquet général relève encore que, contrairement à ce qu’a prétendu le prévenu, ses extraits de comptes bancaires ainsi que les factures produites ne permettraient pas de démontrer la provenance légale de la plupart des montres et bijoux séquestrés.