Cette collaboration ayant cessé, il aurait été nécessaire pour le C.________ de liquider les montres et les bijoux auprès de ses employés à des prix de faveur. Aussi, par l'intermédiaire d'un employé de D.________, un dénommé E.________, le prévenu déclare avoir pu acquérir les bijoux et montres séquestrés à des prix de faveur et cela de manière complètement légale. Il a produit à cet appui diverses factures, se réservant le droit d’en fournir d’autres. Quant à la montre « H.________(marque) », celle-ci ne proviendrait pas des colis de la poste dont il est accusé du vol.