18 3.12 C’est donc là également avec raison que le Ministère public n’a pas retenu l’art. 3 al. 1 let. b LCD comme applicable au cas d’espèce. Partant, les développements du recourant en lien avec les activités déployées par les institutions d’entraide, fondations et organisations non gouvernementales, ne méritent pas un examen plus détaillé. 3.13 Aucune infraction n’étant manifestement réalisée en l’espèce, le Ministère public n’a pas violé le principe « in dubio pro duriore » en classant la procédure pénale contre le prévenu