Le recourant fait enfin valoir qu’au vu de ce qui précède, la seule lecture des trois courts paragraphes du document litigieux ne permettrait aucunement au destinataire de se faire une idée claire et correcte des prestations qu'il allait obtenir pour le prix indiqué. Sans les conditions générales disponibles uniquement sur Internet, le client n'aurait pas la possibilité de comprendre ce qui lui est proposé et pourrait même penser à tort qu'il serait déjà lié à la société pour la réservation de son nom de domaine.