Le recourant a poursuivi en relevant que le destinataire du courrier litigieux pourrait être amené à penser que jusqu'au moment de son acceptation de l'offre, le nom de domaine serait réservé pour lui, ce qui ne serait pas le cas à la lecture des conditions générales non consultables directement avec l’offre, le nom de domaine proposé pouvant avoir été réservé dans l’intervalle par un tiers. Or, si tel devait être le cas, cela rendrait l'exécution du contrat impossible sans que le destinataire ne soit mis explicitement et clairement au courant de cette circonstance lorsque l'offre lui est soumise.