Toutefois, il n’y a aucune raison de s’écarter de l’examen pertinent auquel s’est livré le Ministère public à cet égard. Certes, la notion de « répertoire » est large au sens de la disposition légale discutée vu qu’il peut s'agir d'inscriptions dans des annuaires imprimés ou électroniques de toutes sortes, tels que dans des registres de branches, de téléphones, de marques ou dans des bases de données d’information. Comme le relève à raison le recourant, il n'est de plus pas pertinent que l'annuaire existe réellement, qu'il soit seulement prévu ou même qu'il soit simulé.