S’agissant ensuite du cas instruit par le Ministère public (cf. BJS 19 25077) et qui a abouti à une ordonnance pénale contre le prévenu, force est de relever que ladite autorité a retenu que le prévenu avait envoyé un « formulaire/facture » promettant à des entreprises l’enregistrement de leurs données dans un registre online et que le document en question avait donné l’impression qu’il émanait d’une institution publique réclamant le paiement d’une taxe obligatoire. Il n’en est rien de tel en l’espèce, comme exposé ci-dessus.