Pris dans leur ensemble, les éléments de ces courriers litigieux s’apparentaient clairement à ceux retrouvés sur une facture et nécessitaient pour le destinataire de lire les conditions générales au dos afin de se rendre compte de ce qui était réellement proposé. Or, dans le cas présent, les termes employés et la structure du courrier sont suffisamment clairs et transparents pour que le caractère d’offre ressorte immédiatement du document et ne rende pas nécessaire la lecture des conditions générales pour comprendre sur quoi porte celle-ci.