Toute personne qui s’acquittait de ces factures concluait en outre un contrat d’au moins un an, qui se prolongeait automatiquement à défaut de résiliation dans un délai de trois mois avant l’échéance contractuelle (cf. dossier HG 13 76, édité par le Ministère public). Pris dans leur ensemble, les éléments de ces courriers litigieux s’apparentaient clairement à ceux retrouvés sur une facture et nécessitaient pour le destinataire de lire les conditions générales au dos afin de se rendre compte de ce qui était réellement proposé.