Si le Ministère public a laissé ouverte la question de savoir si ce document-type devait être considéré comme une offre ou une facture, il en a conclu qu’il ne tombait néanmoins ni sous le coup de l’art. 3 al. 1 let. b LCD ni sous celui de l’art. 3 al. 1 let. q LCD, car il ne visait pas une inscription dans «un répertoire de toute nature» et que son contenu était de plus suffisamment clair et sans équivoque pour ne pas risquer de tromper son destinataire. A l’inverse, le recourant considère que le document litigieux constituerait une «offre-facture» tombant sous le coup de l’art.