La tromperie au sens de l’art. 3 al. 1 let. b LCD suppose l’existence d’indications inexactes, c’est-à-dire non conformes à la réalité, ou fallacieuses propres à influencer la décision du client. Les indications fallacieuses ne sont pas nécessairement fausses en elles-mêmes, mais peuvent induire en erreur. L’art. 3 al. 1 let. b LCD vise également l’utilisation d’indications exactes mais qui, en raison de circonstances particulières, trompent les acheteurs sur la marchandise. Pour tomber sous le coup de l'art. 3 al. 1 let. b LCD, encore faut-il que les indications en cause soient propres à influencer la décision du client.