Quant à l’art. 3 al. 1 let. b LCD, le recourant estime qu’il serait également violé, étant donné que les « offres-factures » de D.________ seraient « aptes et destinées à tromper les destinataires sur les prestations de l’entreprise, l’existence même d’une offre de la prestation et l’existence d’une relation contractuelle préalable avec le destinataire ».