celle-ci consistait. Comparant la jurisprudence du Tribunal fédéral et l’ordonnance pénale rendue le 14 février 2020 par le Ministère public dans un cas similaire, le Ministère public en a conclu que le cas d’espèce n’était pas comparable auxdites affaires et que le document litigieux ne contenait aucune indication inexacte ou fallacieuse, excluant de ce fait qu’il puisse tomber sous le coup de l’art. 3 al.