A cela s’ajoute que si ladite pièce était transmise par la recourante, elle ne le serait pas à un tiers participant, mais à l’autorité civile genevoise compétente, dont on peut raisonnablement estimer qu'elle est en mesure de faire la part des choses, à savoir en apprécier la portée et les conséquences qui s’imposent sur l’issue du litige, dont on le rappelle, est indépendante de celle de la procédure pénale. Enfin, il sied de souligner que la procédure pénale touche à son terme, puisque le 28 février 2022 déjà, le Ministère public a informé les parties de la clôture prochaine de l’instruction, son intention étant de rendre une ordonnance de non-entrée en matière et de classement.