Le Ministère public considère par ailleurs ce moyen de preuve comme tel puisqu’il relève, à l’appui de son ordonnance du 28 février 2022, que celui-ci est « propre à démontrer la bonne foi du prévenu et ne pouvait guère, de ce point de vue, être durablement soustrait à la vue du Ministère public » (D. 12 030 002, W 21 351). A fortiori, l’importance de ce moyen de preuve ne saurait être niée dans le contexte de la procédure civile parallèle intentée par le prévenu à l’encontre de la recourante, dont le but est justement de faire constater sa propriété sur l’œuvre « H.