– même intensifiées – ne soient pas suffisantes à pallier les risques susmentionnés. Comme indiqué ci-dessus, le traitement à l’Antabus n’a pas empêché le prévenu de rechuter en juin 2019 et lors d’une période difficile en février 2020. Il apparaît à la Chambre de recours que la présente procédure sera très vraisemblablement pénible pour le prévenu, qui n’est de surcroît plus sous traitement médicamenteux depuis le début de l’année et ne bénéficie plus du soutien de son fils comme tel était le cas jusqu’à présent. Une rechute apparaît donc vraisemblable.