7 victimes, le risque de récidive ne doit pas être pris à la légère. Le risque « léger » de récidive en cas de traitement approprié estimé par le Dr E.________ (alors qu’il n’avait pas connaissance des faits faisant l’objet de la présente procédure) n’y change rien. En outre, le Dr E.________ a relevé dans son expertise que le prévenu souffrait non seulement des troubles de dépendance à l’alcool susmentionnés, mais également de troubles de la personnalité, avec immaturité, traits narcissiques, psychopathiques et histrioniques (D. 195).