15-16 l. 224-225, 256-259, 265-271), ce qui sont des signes de crédibilité. Comme l’a soulevé à juste titre le Ministère public, le dossier de l’APEA ne permet pas de remettre en doute les déclarations de la victime, même si certains actes d’enquête devront être effectués afin d’éclaircir la situation – ceci étant précisément le but de l’instruction. Les dénégations du prévenu, si elles demeurent constantes, restent très sommaires et ne permettent pas d’expliquer les raisons qu’aurait son fils pour proférer de fausses accusations à son encontre. Il a en outre indiqué avoir de manière générale une mauvaise mémoire (D. 25-26 l. 44-58, 86 ; 34 l. 51-56 ; 38- 39 l. 210-216, 263-280 ;