Or, malgré un traitement médicamenteux, le prévenu aurait consommé de l’alcool de manière excessive en 2020 – ce à quoi s’ajouterait la fin du traitement à l’Antabus du prévenu depuis la fin 2020, ce qui renforcerait le risque de récidive. En outre, au vu de la gravité des faits reprochés au prévenu, qui mettraient sérieusement en danger la sécurité d’autrui, ce risque ne saurait être minimisé. Le fait que le prévenu n’aurait plus commis d’actes semblables depuis 2018 ne suffirait pas à exclure tout risque de récidive à l’avenir.