Le recourant présente une mauvaise compliance à la médication et les actes reprochés se sont vraisemblablement déroulés alors que le recourant avait bu de l’alcool et/ou en raison de sa maladie mentale. Il ressort également du rapport de dénonciation du 27 janvier 2021, que les investigations menées ont permis de mettre en lumière que le recourant se trouvait dans une situation psychologique particulière à l’époque des faits, comme lorsqu’il mentionne à son épouse le 1er octobre 2020 qu’il n’a pas besoin de médicament.