2.4.14 Dans le cas d’espèce, on ne peut pas nier que le comportement délictuel présumé du recourant a vraisemblablement causé des désagréments importants à C.________, éventuellement une atteinte à sa liberté d’action. Il n’est pas remis en cause que C.________ a vraisemblablement dû se défendre des contacts non désirés qu’elle a reçu à la suite des prétendus agissements du recourant et que ceux-ci l’ont également conduite à prendre contact avec l’APEA. Les faits reprochés ne sont pas anodins, au vu de leur répétition sur une période d’environ 8 mois.