En outre, la détention provisoire subie jusqu’à ce jour a eu pour effet sur le recourant un important effet dissuasif. Partant, la défense est d’avis qu’un risque de récidive ne saurait être retenu en l’espèce. S’agissant du risque de collusion dont se prévaut le Ministère public mais qui n’a pas été retenu dans la décision querellée, la défense souligne que le recourant aurait eu tout le temps de s’entendre avec d’éventuels complices entre le mois d’août 2020 et de décembre 2020. Il ne peut dès lors être retenu un risque de collusion. S’agissant de la proportionnalité