En l’espèce, il appert au dossier que le recourant a été condamné à une peine privative de liberté de 24 mois par jugement du 11 mai 2020 (en tant que peine complémentaire à celle prononcée par jugement du 18 novembre 2019). Dans le cadre de l’instruction ayant conduit au jugement du 11 mai 2020, le Ministère public indique que le recourant a passé 261 jours en détention provisoire. Cette procédure est actuellement pendante devant l’instance supérieure en raison de l’appel formé par le Ministère public de sorte que la peine peut encore être augmentée dans le cadre de la procédure d’appel en cours.