En l’espèce, par jugement du 11 mai 2020 rendu par le Tribunal régional, le recourant a été condamné à une peine privative de liberté de 24 mois, en tant que peine complémentaire à celle prononcée par jugement du 18 novembre 2019. Ce jugement n’est pas entré en force en raison de l’appel formé par le Ministère public. Au vu des nouveaux faits reprochés, le recourant peut s’attendre à ce qu’une peine complémentaire soit prononcée et que la mesure de celle-ci exclue toute possibilité de sursis. Partant, une peine ferme ne peut être écartée.