Il demande, à la défaveur du recourant, à ce qu’une peine ferme soit prononcée à la place. Il ressort ainsi du dossier que le recourant a été condamné par le Tribunal régional pour des faits similaires par jugement du 11 mai 2020. Il ressort également du dossier que le recourant a accepté sa condamnation dès lors qu’il n’a formé ni appel ni appel joint. Ainsi, même si le jugement du 11 mai 2020 n’est pas définitif, il constitue un élément suffisamment accablant pour admettre un risque de récidive et poser un pronostic défavorable. En deuxième lieu, un risque de récidive en cours de procédure peut être retenu en l’espèce.