Il relève que selon le Ministère public, le recourant disposerait de moyens financiers pour disparaître clandestinement en Algérie ou au Maroc où il a de la famille. En outre, si le risque de fuite n’avait pas été invoqué lors d’une précédente détention provisoire en 2015 et que le recourant n’avait pas fui dans l’attente d’audiences en débats, force est de constater que le nombre de procédures pénales pendantes en première instance ou en procédure d’appel a augmenté depuis la dernière détention provisoire du prévenu, ce qui accroit notamment le risque de fuite.