En substances, les décisions en question relèvent principalement deux points. D’une part, le recourant a déjà été reconnu coupable en mai 2020 pour des faits similaires, à savoir infraction qualifiée à la LStup commise en bande et par métier et cette condamnation n’a en rien freiné l’ardeur criminelle du recourant, bien au contraire. D’autre part, au vu du nombre de personnes impliquées et des sommes d’argent dont il est question dans les écoutes téléphoniques, il y a lieu de reconnaître que le trafic de stupéfiants que le recourant semble diriger est d’une grande envergure.