n]e pas tenir compte du fait que cette action policière leur rappelle les heures les plus sombres de la deuxième guerre mondiale où au moins 600’000 Tziganes ont été annihilés et que toutes ces familles présentes, sans exception, ont vécu, reviendrait à nier les effets de la Shoah. Le traumatisme est toujours présent chez les enfants et petits-enfants des survivants, chez les Juifs, comme chez les Tziganes européens » (cf. mémoire de recours, p. 15).