La question des pouvoirs de représentation d’un conseil pour le dépôt de la plainte n’était aucunement l’objet de la cause. Dans ces circonstances, aucun arbitraire ne saurait être retenu. 3.13 Enfin, le grief en lien avec la violation du droit d’être entendu, faute de motivation suffisante, est également mal fondé. En effet, la motivation de l’ordonnance attaquée a manifestement permis au recourant de comprendre le raisonnement de la juridiction inférieure, qu’il est en mesure de critiquer aisément. Cela suffit à exclure toute violation du droit d'être entendu en relation avec la motivation de la décision querellée (ATF 134 I 83 consid.