C’est d’ailleurs de ce principe qu’est partie la Procureure qui semblait – légitimement – être persuadée que Me D.________, en sa qualité d’avocat, disposait des pouvoirs nécessaires pour déposer une plainte pénale pour C.________ dans la présente affaire. 3.12 Par ailleurs, le grief d’arbitraire formulé par le recourant est mal fondé. Le classement ordonné et confirmé par la présente décision n’est pas contraire à l’ordonnance du Ministère public d’octroi partiel de l’assistance judiciaire gratuite du 22 décembre 2020, confirmée par la Chambre de recours pénale par décision BK 21 12 du 22 juillet 2021. En exemptant C._