sont unanimes sur le fait que le risque de récidive du recourant ne peut être considéré comme faible que dans un cadre structuré et thérapeutique, lequel comprend en résumé la garantie de l’administration du traitement médicamenteux par dépôt, la structure quotidienne cadrante, l’évitement de la surstimulation, sa capacité à identifier les facteurs de risque et la présence de stratégies de coping (BK/D. 469 et D. 649 et PEN 21/D. 292). En cas de suppression du setting actuel de la mesure, le risque d’une décompensation augmenterait, tout comme celui d’un nouveau passage à