Interrogé sur le regard porté sur ses actes commis en octobre 2015, le recourant a fait preuve de remords sincères, ce qui a conduit la Chambre de céans à retenir que la prise de conscience était bonne. Il s’est montré très lucide sur la nécessité de la mesure et du traitement médicamenteux, dont il a reconnu la nécessité, étant rappelé qu’il a lui-même demandé à recevoir un deuxième dépôt d’Abilify par mesure de précaution (BK/D. 696-697). Il est visible, au vu ces éléments, que le recourant met tout en œuvre pour éviter une nouvelle rechute et acquérir de plus en plus d’autonomie.