nouvelle décompensation, ce qui dénote une bonne prise de conscience du trouble dont il souffre (BK/D. 638 et D. 641). Toutefois, à l’instar de la première instance, il est retenu que ces directives apparaissent insuffisantes puisque le recourant est notamment relativement isolé socialement et qu’une péjoration de son état en liberté ne pourrait donc pas forcément être détecté suffisamment tôt par son entourage social très restreint (PEN 21/D. 490-494).